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  • Photo du rédacteurMarie

Forces négatives et spiritualité

Je vous partage ici un point de vue personnel issu de mon travail avec les Médecines, au sujet du mal et de la nature du travail spirituel.


Voici.


A chaque instant, tout se réinvente et tout est possible.

Tout part du Cœur.

Respirer.

Faire silence.


Une chose sur laquelle la Médecine a beaucoup insisté dans mon Travail, sans doute parce que mon âme aspirait à éprouver cela depuis bien longtemps, c’est la Noirceur. Le mal. L’essence de la souffrance. Son origine, sa nature, et Pourquoi il tant de perdition en moi-même et dans le monde…


Eprouver la souffrance dans son Essence, c’est tenir une clé de déchiffrage du fonctionnement de l’Univers.


La Médecine m’a amenée à rencontrer, assez tardivement dans mon parcours, une essence noire vraiment intense et difficile à accepter. Comme un Mal absolu, se réjouissant de semer le plus de destruction possible, assoifé d’asservissement, de manipulation, de jeu malsain, de détournement de la Lumière, de mensonge… Un mal qui ne pouvait être excusé car il n’était pas le fruit d’une ignorance, mais celui d’un choix conscient et volontaire de laisser Dieu de côté et de vouloir détruire Sa création.


Une monstruosité.


Regarder cela en face, en sentir intérieurement sa nature, dans l’espace de la Médecine, m’a amenée à forger une posture intérieure ferme, sans compromis, de dire un Non radical à cette monstruosité. Sans plus chercher d’excuses ou de conditions, d’attente de voir un changement dans l’évolution de ce Mal. Cette noirceur m’a été montrée afin de tirer de moi cette posture claire, pour qu’elle s’ancre dans ma structure.


La Plante m’avait déjà montré que certaines blessures de mon enfance – de la violence physique maternelle, pour dire les choses- avaient créé une difformité structurelle qui ne pouvait être compensée ou redressée. Cette violence avait créé comme une amputation, une absence radicale, quelque part, qui sappait fondamentalement le rapport que j’avais à moi-même, à l’autre, à l’affection, etc.


D’autres qui auront une telle difformité ( très fréquente et causée par tout type de violence ) sauront combien il est difficile de discerner les limites entre l’affection et l’abus. Quasiment tout est perverti. Du coup, en étant privée d’un Centre dans ma structure, je pouvais accepter de l’autre l’inacceptable, et j’étais incapable de poser des limites. L’Autre causait systématiquement ma perte, j’en culpabilisais terriblement et me rattachais à un semblant de moi-même à travers le tabac et l’alcool.


C’est la Médecine qui a construit un nouveau Centre, en allant réencrypter une information maternelle, identitaire, s’appuyant sur mon amour de la Nature et mon amour des Etoiles.


En ouvrant les Mémoires.


Et en me montrant une certaine histoire du mal, elle m’a amenée à renforcer mon Centre en sachant dire, enfin, Non à l’inacceptable. Mon inacceptable, s’entend.


Je crois profondément que tout enseignement de la Médecine est Subjectif, même s’il a parfois un goût d’universel et d’objectivité. Ce goût n’est pas révélateur d’une factualité objective, mais davantage de la réalité et de la consistance de l’espace Spirituel auquel La Médecine nous reconnecte. Ce qui ne veut pas dire non plus que tout soit relatif.

( il y a toujours, et c’est ce qui rend cette aventure fantastique, une vérité à dénicher dans l’équilibre des contraires, dans le mouvement du curseur entre relatif et général, entre subjectif et collectif…)


J’ai pu observer qu’il existait un Mal absolu, pure volonté de destruction, d’étouffement de la conscience, d’emprisonnement, de nuire à la Vie. J’ai pu voir que ce Mal en question n’était pas, comme je le croyais, le fruit d’une blessure, auquel cas une guérison serait envisageable avec notre compassion infinie.


Ce qui m’a été montré, c’est que ce Mal était consciemment, volontairement choisi avec jubilation, et qu’il cherchait lui aussi à se répandre.

Un Mal non incarné, s’infiltrant dans les formes manifestées qui s’offrent à lui, par ignorance des jeux de Forces qui règnent au sein et entre les plans de conscience.

Ce Mal prend différentes formes dans les mondes invisibles et est connu depuis la nuit des temps. Chaque civilisation, culture, tradition l’a intégré dans sa cosmogonie.

C’est pour cela qu’il en existe des représentations infinies. Et le monde de la Plante a lui aussi ses représentations traditionnelles du Mal (esprits démons), tout comme notre culture judéo chrétienne, etc.


Dans un voyage avec plante enthéogène, ce mal peut prendre toutes les formes, même celle d’un ange. Et le voyage peut être agréable alors que ce sont des forces noires qui peuplent l’espace, le remplissant de « fausse » lumière séduisante pour l’égo.

C’est la vibration, la sensation intérieure et subjective émanant de l’expérience qui est porteuse de l’information essentielle.

Tout voyage est cependant toujours infiniment Juste à mon avis.

Et de ce que je sens, le Mal ne peut pas détruire la Vérité, il ne fait qu'entretenir le feu des enfers, la brûlure des Illusions.


Pour moi, le Mal est infini dans son horizontalité, il est présent dans toute la dimension, et dans les dimensions de physicalité différente d’assez basse fréquence.

Cela signifie qu’il peut être absolument partout, dans tout ce que nous regardons avec nos yeux physiques, tant que nous avons une conscience très limitée de la nature de la réalité. Le Mal peut prendre toutes les formes inimaginables, et toutes les traditions offrent une multitude de symboles et de narrations à son sujet.

La Lumière est infinie dans son expansion verticale, vers les fréquences les plus hautes et les plus raffinées.

L’infini vertical est infiniment plus grand que l’infini horizontal.

Cela permet de comprendre que le mal est finalement très limité, circonscrit à quelques bandes de fréquence. Il est infini, mais pas partout

Il est « opératif » dans certains espaces et totalement inexistant dans d’autres espaces.


Ici sur Terre, nous sommes encore grandement dans une bande de fréquence accaparée par les forces de contention du vivant. D’emprisonnement de la conscience, d’esclavagisme de l’être humain. D’Enfermement. Dans ce contexte très pauvre spirituellement, et fortement parasité ici sur Terre, quand on fait le choix d’avancer, on n’est jamais sûr d’avancer horizontalement ou verticalement… Cela invite à beaucoup d’humilité, de patience, de remise en question, de Foi.


La Fréquence étant dans son Essence, une Excitation (comme une électrisation) de la Pure Conscience Source, permettant d’Ouvrir des Mondes, et créant la Dimensionalité, permettant ainsi d’ouvrir une infinité de dimensions.


Il s’agit d’apprendre à repérer vibratoirement les énergies d’enfermement, et d’apprendre à naviguer sereinement dans cet environnement, en étant conscient et attentif aux Forces qui nous traversent. On croit regarder à l’extérieur, mais on ne quitte jamais son intérieur…

C’est vraiment, uniquement, notre seul discernement qui nous permet d’identifier les écueils potentiels. Un discernement opéré depuis l’espace du Cœur. Nous apprenons à identifier de l’intérieur ces écueils pour ce qu’ils sont. Des stagnations, des enfermements.


C’est notre Regard qui voit le mal ou la Lumière, qui ouvre ou qui enferme, en fonction de l’état de notre intériorité, et de l’intention posée sur notre existence, de notre connexion au Cœur.

Tout est parasité dans le monde, à partir du moment où on le regarde depuis un point de vue conditionné, non remis en question, non soumis à un travail de démentèlement des programmes automatiques (issus de mémoires énergétiques, transgénérationelles, traumas de l’enfance et de la vie, toute vie émotionnelle étouffée, etc).

Le new-age est infesté, tous les courants de pensée sont infestés, pour reprendre le terme de M. Mabit, dès que l’on cherche des réponses à l’extérieur, sans soumettre ces réponses à un exigeant et rigoureux Travail de Discernement personnel. C’est malheureusement aussi radicalque cela.


La tentation du mal est extrêmement puissante en nous. Nous aimons le drâme, le désespoir, la tristesse, le romantisme. Nous pensons même que la souffrance est une source d’inspiration de beauté, ce qui nous la rend aimable. Or cela est à mon avis une croyance – à laquelle j’ai longtemps adhéré- qu’il est bon de déconstruire. Notre attachement à la souffrance est installé en nous depuis très longtemps. C’est pour cela que si nous ne faisons pas consciemment le travail de choisir le bien – l’expansion- et bien les forces de contention installées en nous restent agissantes. Il existe une posture de profonde compassion totalement étrangère à l’affliction.


J’ai la conviction personnelle que ces forces d’enfermement ne sont pas essentielles à notre condition humaine. Elles sont accidentelles et l’heure actuelle est à leur démentèlement.

Mon expérience m’amène à croire qu’il existe des espaces colonisés par l’agonie, la pestilence, la soumission, la distorsion, la manipulation, l’usurpation et le mensonge. L’être humain est par nature très compatissant, et cette disposition naturelle l’attire souvent vers l’affliction. Les énergies « négatives » utilisent la lumière naturelle de l’être humain contre lui, tant que l’être humain n’est pas conscient de sa Nature véritable.

Le mal est étroitement lié à la Peur. Dès qu’il y a de la peur, surtout inconsciente, alors il y a autorisation d’entrer donnée aux énergies négatives, qui sont plus ou moins déterminées à ronger l’os qu’on leur tend.

Cela invite à toujours bien sonder, avec honnêteté, sincérité, la profondeur de ce qui nous anime à chaque instant. Car la moindre association à la fréquence de la peur, cette petite contraction musculaire au centre de la poitrine (à laquelle certains d’entre nous sont tellement habitués qu’ils ne la sentent plus), nous expose à certaines émanations énergétiques de cette fréquence (qu’on peut appeler Entités si on veut).

Ce qui importe là, n’est pas de ne pas avoir peur, ni d’avoir peur de sa peur, mais de simplement voir cette peur et l’accueillir.

L’accueil désamorce les forces négatives.

L’accueil, c’est une ouverture, cela crée un espace dans la poitrine, cela détend. Or les forces négatives se nourrissent de contraction, d’agonie, de marasme, de stagnation, d’étroitesse, de fermeture…

Elles correspondent aux fréquences d’impuissance, de désespoir, de comparaison, de misère sentimentale, de misère sexuelle, d’ennui, de pessimisme, de mélancolie…

Il s’agit donc de discerner avec finesse dans son corps et son esprit ce qui relève de la contraction, et ce qui relève du relâchement, de la détente, de l’élargissement.


Ce que j’ai été amenée à bien discerner, c’est que les énergies négatives prennent possession des êtres humains tant que ces derniers restent dans l’ignorance de la réalité de ces énergies, tant qu’ils restent prisonniers de leurs peurs inconscientes, ils consentent à être utilisés par ces forces.


Le Consentement est un des grands principes universels du Vivant. Ce consentement est, d’une certaine façon, ‘volé’ par les forces d’asservissement. Ainsi, j’ai été amenée à voir que le mal tirait son plus grand pouvoir de notre ignorance de son existence et de sa nature.

Nous pouvons nous réapproprier notre consentement très simplement, en sachant qu’il existe. Notre consentement nous appartient de façon inaliénable, et si nous le négligeons ou ignorons que nous disposons de ce puissant outil, alors il est détourné par des énergies qui connaissent très bien les grands principes universels du Vivant.


Cependant, le Consentement est vibratoire, c’est-à-dire qu’il ne dépend pas de notre volonté personnelle, mais de notre intention profonde, de notre désir de Vivre, de notre capacité à nous relier au Cœur.


Tout nous ramène sans cesse à l’intention. Notre Intention la plus profonde…

Aussi, dans mon processus, il m’a été montré que si la Vie biologique n’était pas aussi menacée qu’elle l’est sur Terre actuellement, cela ne serait pas grave de se distraire l’esprit en s’économisant de faire son travail personnel. Or, la Médecine m’a montré qu’actuellement, les forces d’enfermement avaient un terrain de jeu trop grand pour que l’on continue à s’amuser à jouer les maitres du monde. Notre système sociétal est ultra parasité.

J'ai réalisé qu’il était temps que je me redresse un peu dans le Fauteuil de mon Existence, et que je reprenne les commandes de mon vaisseau individuel, que je vérifie et reprogramme mes paramètres de navigation, afin d’avancer avec un maximum de clarté dans mon environnement. Car j’ai véritablement tout mon Monde à Construire. Et cela peut être offert à tous, les commandes sont entre nos mains, les règles de pilotage nous sont accessibles. Car nous sommes tous chacun à bord d'un magnifique vaisseau individuel.

L’être humain peut naviguer avec Dignité, Souveraineté, Elegance, Diligence, Aisance, Bonté, Compassion, Respect, et naviguer Proprement, avec Maitrise de sa courbe directionnelle, et cela est le propre de chaque Etre humain, et non pas une exception.

Cela implique un degré élevé de Responsabilité. Cette responsabilité se forge petit à petit, elle émane naturellement avec la verticalisation progressive et continue de l’être.

C’est par notre Travail personnel intime, notre Noble et Courageux Labeur intérieur que nous parvenons à reconquérir les terres obscures.

Ce Travail se fait Naturellement, c’est-à-dire automatiquement, organiquement, quand on a bien calibré son Intention, qu’on la maintient dans le temps au gré des évènements, malgré les turbulences infligées à l’égo, quand on affine son intention chaque jour et qu’on en intègre les fruits et les effets au quotidien.

Nettoyer son Intention. Respirer. Admirer la création naturelle. Faire Silence. Aimer la vie. Aimer l’humain. Aimer son propre corps, pur Temple de Conscience. Aimer l’Existence. Faire Silence. Savourer l’Autre. Respirer. Observer. Sentir. Et Respirer. Et se laisser vivre. Et ainsi de suite, au gré des surprises, des révélations, des élévations… à chaque instant.

Existence : « ex-sistere », c’est l’Être hors du Temps qui entre dans le temps.

Savoir Exister, c’est le plus bel hommage que l’on puisse rendre à la Vie.

Exister, c’est Naviguer sa Vie et constater que c’est une œuvre d’Art.

En étant aligné avec Dieu, avec la Force de la pure Lumière, tout ce travail peut se faire sans urgence, sans diktat, sans militantisme, sans jugement, sans rejet, et bien sûr sans crainte, avec patience. Mais il se fait Maintenant, à chaque instant, par chacun d’entre nous.



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